Guide des médias sociaux
Si vous êtes déjà experts des médias sociaux et que vous avez déjà des comptes sur Facebook, Twitter, Identi.ca et YouTube, vous pouvez passer cette petite introduction et aller directement à la description des activités de la SQAF sur les médias sociaux.
Si vous souhaitez vous inscrire directement à sur Twitter, Identi.ca, Facebook ou YouTube, vous pouvez utiliser les guides suivants:
- Prise en Main – S’inscrire sur Twitter.
- Identi.ca: Inscription et premiers pas.
- Inscription Facebook.
- YouTube: Inscription et envoi.
Introduction aux médias sociaux
L’expression «média social» (en anglais: “social media”) est de plus en plus utilisée pour désigner un ensemble d’outils et de stratégies qui permettent aux gens de se rapprocher, grâce à Internet. Cette expression couvre un large éventail de services, du partage de photos au journalisme citoyen, en passant par les sites de réseautage et la création de vidéos amateurs. L’aspect social de ces médias provient en grande partie du fait qu’ils mettent des outils de diffusion et de production de «contenus» entre les mains des gens de ce que les «médias traditionnels» (tels les journaux et la télévision) considèrent comme le «public». Avec les médias sociaux, les frontières qui séparent différentes catégories de personnes tendent à s’effacer et il n’est plus toujours nécessaire de passer par des experts pour apprendre, se renseigner, ou même s’amuser. Dans les médias sociaux, tout le monde se côtoie, peu importe la profession ou l’origine sociale.
Les divers services de médias sociaux sont à la portée de tous. L’utilisation de certains services peut sembler compliquée au premier abord mais le fonctionnement d’un service spécifique devient souvent assez clair après quelques minutes d’utilisation. Le mot d’ordre, dans les médias sociaux, est d’explorer à la mesure de sa curiosité. N’ayez pas peur de vous promener à travers ces sites jusqu’à ce que vous vous soyez fait une idée. De plus, ces services étant utilisés pour mettre en contact les gens, il s’agit de l’occasion idéale d’apprendre des autres! Si vous connaissez quelqu’un qui utilise un certain service de média social, cette personne peut vous aider à vous familiariser avec ce service.
Plusieurs services de médias sociaux sont disponibles en français, peu importe son lieu d’origine. Toutefois, il n’est pas rare de voir certains éléments disponibles en anglais seulement. Dans les services de médias sociaux, la traduction de certains termes est parfois laissée au soin d’utilisateurs bilingues et il est possible qu’un même terme en anglais ait été traduit par plusieurs termes différents en anglais.
L’inscription aux services de médias sociaux
Les médias sociaux se basent sur la participation. Il est souvent possible de consulter de façon anonyme des contenus disponibles dans les médias sociaux. Mais la vraie force des médias sociaux se révèle quand on s’inscrit à quelques services. En s’inscrivant à un service, on accède à un ensemble de fonctions qui permettent de voter pour sa vidéo préférée, de diffuser une photo, de commenter une nouvelle, de se faire connaître ou d’entrer en contact avec des gens intéressants.
Sauf indication contraire, l’utilisation des médias sociaux n’encourt pas de frais. La plupart des sites offrant des fonctions de média social sont supportés par de la publicité, par la recherche de marché, voire par la vente de services complémentaires.
L’inscription à un service de média social permet d’identifier une personne à l’aide d’un profil et de séparer les comptes de chacun. Une fois que vous êtes inscrits à un service de média social, vous devez généralement vous «authentifier» auprès de ce service, comme vous le feriez pour entrer dans votre compte de courriel.
Chaque service nécessite quelques renseignements personnels, au moins un nom complet et une adresse de courriel1. La confidentialité de ces renseignements est généralement assurée, mais il est souvent bon de parcourir les conditions d’utilisation des divers services pour avoir une idée de ce qui est fait avec ces données.
De plus en plus de services de médias sociaux permettent l’authentification à l’aide d’un compte provenant d’un autre service2. Ainsi, si vous disposez d’un compte sur Facebook, Twitter, Google, Yahoo! ou OpenID, vous pouvez utiliser ce même compte pour vous authentifier sur divers autres sites. En plus de faciliter l’inscription au service, cette procédure vous permet aussi de conserver une même liste de contacts à travers plusieurs médias sociaux.
Lorsque vous créez un compte sur un service de média social, il vous est généralement demandé d’inscrire un mot de passe. Celui-ci doit être difficile à deviner mais facile à mémoriser. En général, plus un mot de passe est long, plus il est sécuritaire. Divers trucs existent pour créer de tels mots de passe. Par exemple, l’entreprise de sécurité informatique Symantec offre certains conseils ici. Microsoft a aussi des explications au sujet des mots de passe sécuritaires. Dans certains cas, le site de média social crée un mot de passe de façon aléatoire. Dans ce cas, vous recevez généralement ce mot de passe par courriel.
Si vous oubliez votre mot de passe sur un service de média social, vous pouvez le récupérer à l’aide d’un lien du type «mot de passe oublié», dans la page d’authentification. En général, la récupération se fait à l’aide de votre compte de courriel.
Afin de protéger votre mot de passe, plusieurs sites vous demandent de créer une «question secrète» dont la réponse n’est connue par personne d’autre que vous. Cette pratique est courante sur les sites de transactions bancaires mais elle est aussi présente sur certains sites de médias sociaux.
Plusieurs sites utilisent une procédure de vérification pour s’assurer que les comptes sont créés par des être humains et non par un «robot», un script qui crée automatiquement des comptes. Il n’est pas rare de voir un champ où vous devez inscrire une série de caractères qui s’affiche à l’écran. Il est généralement possible d’appuyer sur un bouton pour afficher une nouvelle série de caractères si celle qui s’affiche à l’écran est trop difficile à distinguer. Les non-voyants, pour leur part, doivent généralement procéder à cette vérification par voie auditive.
Après avoir créé un compte sur un média social, il est souvent nécessaire de compléter l’inscription par une procédure de confirmation. Cette procédure s’effectue généralement par un lien envoyé à l’adresse courriel que vous avez utilisée lors de la création du compte. Pour prévenir des fausses inscriptions, cette procédure de confirmation est en général annulée si elle n’est pas complétée après un délai d’une journée ou deux.
La présence Facebook
Le site de réseautage Facebook est sans doûte un des médias sociaux les plus connus en ce moment. Il s’agit, d’abord et avant tout, d’un moyen pour chacun de demeurer en contact avec des amis, parents et connaissances, peu importe la distance.
Malgré diverses critiques à l’égard de la protection de la vie privée (dossier suivi par le gouvernement fédéral), ce site demeure parmi les plus populaires au Québec. Tant de personnes se trouvent sur ce site que certaines personnes peuvent se sentir exclues si elles ne disposent pas d’un compte Facebook.
Le but du site Facebook est de permettre aux gens d’établir et de maintenir des contacts. Envoi de messages personnels, «clavardage» en direct, Au départ, le site était réservé aux étudiants d’universités et écoles américaines mais, depuis plusieurs années, il est ouvert à tous.
Au cours des années, ce site s’est largement développé. Il permet désormais à quiconque désire le faire de se créer une «présence» en-ligne, de présenter divers aspects de sa personnalité et de gérer son «identité numérique», c’est-à-dire, de contrôler quels aspects de son identité sont mises en évidence. C’est un peu un «auto-portrait» qui peut être utilisé pour se présenter à d’autres. C’est un peu le principe du curriculum vitæ (le «CV»), du milieu professionnel ou de l’«annonce» dans une agence de rencontre. Mais, dans ce cas-ci, on peut mettre autant ou aussi peu d’information qu’on le désire.
Lorsque quelqu’une personne trouve votre profil sur Facebook, elle devrait être en mesure d’apprendre à vous connaître au moins un peu. Mais il y a différentes façons de gérer son «identité numérique» à l’aide de Facebook (et des autres médias sociaux). Certaines personnes très extraverties dévoilent beaucoup d’informations à leur sujet et ne gardent secrètes que certaines parties de leurs vies. C’est la politique de la «transparence», qui offre certains avantages à ceux qui souhaitent établir de nombreux liens mais qui peut sembler dangereuse. D’autres personnes, bien plus discrètes, préfèrent ne dévoiler que quelques informations neutres. C’est une stratégie plus «sélective» qui peut très bien fonctionner pour ceux qui préfèrent choisir leurs contacts. Facebook encourage la transparence mais il est aussi possible d’utiliser Facebook sans trop se mouiller.
L’inscription sur Facebook
Pour ouvrir un compte sur Facebook, vous pouvez vous rendre directement sur lapage centrale du site et inscrire les informations nécessaires: nom complet, adresse courriel, mot de passe, sexe et date de naissance. Hormis le nom complet et le sexe, ces informations utilisées pour la création du compte Facebook demeurent privées et ne sont révélées publiquement que lorsque l’utilisateur le désire. Le sexe peut être masqué lors de la création du profil.
Suite à l’inscription de ces informations, vous devez vous soumettre à la procédure de vérification et inscrire deux mots qui apparaissent à l’écran. Par la suite, vous avez la possibilité d’utiliser un outil de recherche de vos contacts (à travers votre compte de courriel), un outil de téléchargement de l’image de profil, et certaines informations personnelles. Dans chaque cas, il vous est possible de «passer à l’étape suivante». À la fin de cette procédure, vous pouvez élaborer certains aspects de votre présence Facebook en établissant le contact avec des gens que vous connaissez et en fournissant certaines informations à votre sujet.
Il est à noter que toute information sur Facebook peut demeurer confidentielle si vous le désirez, bien qu’il soit parfois nécessaire de désigner explicitement quelles informations doivent demeurer privées. La politique de confidentialité de Facebook est complexe et les paramètres de confidentialité peuvent sembler difficile à comprendre. La page «La confidentialité sur Facebook» contient des informations sur ce que signifient ces paramètres de confidentialité mais ces explications sont elles-mêmes plutôt complexes (et, au moment d’écrire ces lignes, traduites de façon incomplète). Sur Facebook comme dans la plupart des médias sociaux, il est prudent d’agir comme si tout ce que nous publions pouvait devenir public. En ce sens, Facebook est un peu comme une rue passante: difficile de savoir qui l’on peut croiser ou de se cacher complètement, ce qui ne change rien au fait qu’on puisse vouloir se balader sur cette même rue.
Les «pages Facebook»
En plus de permettre à des individus de créer des profils personnels, Facebook permet aux organismes, groupes et entreprises de créer des «pages Facebook». Ces pages permettent à ces groupes de gérer leurs propres «identités numériques» en dévoilant certaines choses au public. Ces pages permettent aussi aux utilisateurs de Facebook de faire part de leur appréciation pour certains organismes et entreprises en devenant leurs «adeptes» sur Facebook. Les utilisateurs qui deviennent «adeptes» d’une page Facebook peuvent communiquer de façon plus directe avec les membres de l’organisme, du groupe ou de l’entreprise faisant l’objet de cette page. Par exemple, un organisme peut répondre à certaines questions à travers une page Facebook et quelqu’un qui aime un groupe musical peut diffuser la page de ce groupe vers ses amis.
La Semaine québécoise des adultes en formation dispose de sa propre page Facebook.
Le blogue
Le «blogue» (en anglais « blog », de « web log » au sens d’un «carnet de bord sur le Web») est probablement l’exemple par excellence du média social. Il s’agit d’abord et avant tout d’un moyen de partager des choses avec des gens que ces choses peuvent intéresser. Il y a différents types de blogues, du plus professionnel au plus personnel, du contenu vidéo au contenu écrit, créés individuellement ou en groupes. En fait, le terme «blogue» désigne simplement un type de site Web, et non un type de «contenu».
Sur un blogue, le contenu est «dynamique» en ce sens que chaque page d’un blogue peut changer au fil du temps. Par exemple, chaque billet envoyé sur un blogue peut faire l’objet de commentaires par les gens qui visitent ce blogue. En général, les éléments publiés sur un blogue sont affichés, les uns à la suite des autres dans un ordre chronologique inverse. Ce qui s’affiche en premier est généralement l’élément le plus récent et suivent d’autres éléments de moins en moins récents.
L’abonnement au blogue et les flux RSS
La base d’un blogue est ce qu’on appelle un «flux RSS». Il s’agit d’un fichier structuré qui est mis à jour dès que le contenu d’un blogue ou d’un autre site de média social est modifié. Par exemple, chaque fois qu’un billet est publié sur un blogue, le fichier «RSS» de ce blogue est modifier pour refléter cet ajout. La même méthode est utilisée pour annoncer la diffusion de certaines émissions de radio ou de télévision. C’est ce qu’on appelle la «baladodiffusion» (« podcast » en anglais).
Dans le cas d’un blogue, le flux RSS permet donc de rester à jour. «Qu’est-ce qui a été publié sur ce blogue depuis mon dernier passage?» Avec des flux RSS, une même personne peut suivre de nombreux blogues en même temps en s’«abonnant» à ces flux. Bien entendu, ces abonnements sont gratuits.
En général, les flux RSS sont générés automatiquement et on s’y abonne à l’aide de logiciels spécialisés. Par exemple, le site Google Reader (qui nécessite un compte Google) permet de regrouper des flux RSS et de rester informer des dernières nouveautés sur ces sites. C’est ce qu’on appelle un «agrégateur», un logiciel permettant d’agréger des informations à partir de différents sites. Certains navigateurs comme Firefox, Safari et des versions récentes d’Internet Explorer peuvent aussi servir d’agrégateurs. Comme la plupart des sites de nouvelles (Cyberpresse, Canoë, Radio-Canada…) comportent des flux RSS, il est possible d’utiliser Google Reader et les autres agrégateurs pour réaliser une sorte de «journal personnalisé» qui contient des nouvelles provenant de plusieurs sources.
Le flux RSS du site de la SQAF se situe ici. Si vous utilisez un navigateur qui inclut la fonction d’agrégateur, vous pouvez vous abonnez aux mises à jour de ce site en cliquant directement sur ce bouton.
Sinon, vous pouvez aller sur Google Reader, appuyer sur le bouton «Ajouter un abonnement», et insérer l’adresse suivante: AdulteEnFormation.com
L’abonnement par courriel
Basé sur le même principe que le flux RSS, l’abonnement par courriel permet de recevoir un message à chaque fois qu’un nouveau billet est publié.
Pour vous abonner aux mises à jour de ce site, vous pouvez inscrire votre adresse de courriel dans le champ suivant et appuyer sur «Inscription».
Le microblogue
Comme son nom l’indique, le «microblogue» est une version minimaliste du blogue. Sur un microblogue, chaque élément ne doit pas compter plus qu’un certain nombre de caractères. Sur Twitter, par exemple, la longueur maximale d’un message est de 140 caractères, ce qui permet à ces messages d’être retransmis par voie de messagerie texte, sur téléphones cellulaires.
Comme pour les blogues et d’autres médias sociaux, les flux RSS peuvent être utilisés pour suivre les mises à jour de différentes personnes sur un microblogue. Par exemple, vous pouvez utiliser les boutons suivants pour suivre la Semaine québécoise des adultes en formation sur Twitter et Identi.ca.
Par contre, les microblogues offrent une autre façon de suivre les mises à jour de plusieurs utilisateurs grâce à la fonction «Suivre» (sur Twitter) ou «Abonnement» (sur Identi.ca).
Si vous disposez d’un compte sur Identi.ca, par exemple, vous pouvez suivre les mises à jour de la SQAF en appuyant sur le bouton suivant puis sur «S’abonner».
Sur Twitter, la procédure est la même avec le bouton suivant puis la fonction «Suivre.
Lorsque vous suivez les mises à jour d’un compte sur un microblogue, ces notices apparaissent dans un «flux» commun.
L’inscription au microblogue
Le service Identi.ca est un service de microblogue basé à Montréal. Bien que moins connu que Twitter, il offre entre autres avantages de permettre de téléverser directement les fichiers attachés ou l’inscription de coordonnées géographiques, si votre navigateur supporte une telle fonction. En outre, ce service est disponible en français et il peut être lié directement à un compte Twitter.
Pour vous inscrire sur Identi.ca, il vous suffit de vous rendre ici et de remplir les informations nécessaires.
Pour vous inscrire sur Twitter, vous devez vous rendre ici et inscrire les informations nécessaires. Malheureusement, cette page d’inscription sur Twitter n’est pas disponible en français, pour l’instant. Sur cette page, « Full name » signifie «nom complet» (prénom et nom), « Username » fait référence au «nom d’utilisateur» que vous désirez utiliser (« username has already been taken » implique que ce nom n’est pas disponible), « Password » désigne le mot de passe, « Email » réfère à l’adresse de courriel, la sélection «
Vous trouverez ici les conditions d’utilisation de Twitter, en français.
L’utilisation du microblogue
Une fois que vous vous êtes inscrits à un service de microblogue, vous pouvez suivre différents comptes et voir, d’un coup d’œil, lorsque des mises à jour sont envoyées à travers ces comptes. Ainsi, votre compte de microblogue peut vous servir d’«agrégateur spécialisé».
Mais le microblogue prend tout son sens lorsque vous l’utilisez pour interagir avec des gens. Vous pouvez répondre à chaque message que vous voyez, même s’il provient d’une personne que vous ne suivez pas. Vous pouvez utiliser la notation «@nom» (p.ex. «@sqaf», sans guillemets) pour faire la mention de quelqu’un. Lorsque quelqu’un vous mentionne (à l’aide de votre propre «@nom»), ces messages s’affichent sous «@nom» dans Twitter ou dans la catégorie «Réponses» dans Identi.ca.
Les liens raccourcis
Puisque le nombre de caractères est limité, sur un microblogue, il est souvent utile d’utiliser des liens raccourcis.
- Si vous avez besoin d’une adresse de courriel, le service GMail de Google offre divers avantages et un compte Google offre aussi accès à divers autres services, y compris le service de vidéo YouTube. Pour ouvrir un compte GMail, rendez-vous ici et inscrivez les renseignements demandés. [↩]
- Fred Cavazza, consultant parisien en tout ce qui touche aux médias sociaux, apporte ici quelques explications au sujet de cette procédure d’authentification. L’authentification au centre de nombreuses attentions. [↩]








